Oui je sais, il est pas bien vivace le blog ces temps-ci. Mais c'est l'été et les vacances ! Et internet n'est pas partout aussi performant. Houla non ! Bref, tout ça n'est pas bien grave...
Le problème numéro un pour la vache moyenne, c'est la mouche. Ceux qui n'ont jamais passé un Mardi Gras déguisé en vache ne peuvent pas comprendre. Et pourtant, la mouche est agressive dès qu'on revêt un apparat poilu et cornu. Ca les attire comme... des mouches. Une suggestion donc pour les vaches (et pour ceux qui manquent d'imagination le Mardi Gras) : déguisez-vous en moulin à café, c'est plus tranquille. Meuh non ? Meuh si !
Comment une simple poignée de main peut se révéler très dangereuse ? Ne laisse-t-on pas un bout de soi-même quand on se donne à quelqu'un d'autre ? Hmmmm ? Court-métrage de P. Smith...
Le mur d'assiettes n'est pas économique. Et peu pratique. Car lorsque vous recevez des convives, il devient compliqué de dresser le couvert en équilibre sur un mur. Ou alors il faut avoir des amis lézards et là, pas de problème (et pas l'inverse...). Bref, mettre des assiettes sur un mur, c'est juste pour crâner.
Cherche été, bien sous tous rapports, pouvant être présent dans les jours qui suivent avec soleil dans le sourire et azur dans le regard. Pas sérieux s'abstenir !
Diable, c'est un métier comme un autre. Avec son train-train qui s'installe. Bien sûr, il n'y a pas qu'une sorte de diable... Court-métrage drôlement diabolique de M. Van Eeckhout.
Ha oui, content content ! Je suis bien heureux d'annoncer que la courte nouvelle "La Parenthèse verte" que j'avais écrite pour le concours organisé par la médiathèque de Louviers a obtenu le deuxième prix. Donc, content content ! Promis, pour ceux que ça intéresse, je la mettrai bientôt en ligne...
Allez, une autre photo de Roland Garros pour montrer que quand on est au bon endroit au bon moment, on peut réussir un instantané digne des magazines (ha si !). Si quelqu'un veut l'acheter...
Il n'y pas qu'à Paris que la faune est étrange. A Quimper aussi on trouve des créatures vertes et néanmoins bizarroïdes au détour de quelque rue (ici un spécimen de boutellius bierae). Quels sont leurs coutumes, leurs modes de reproduction ? Tout cela reste pour le moment fort obscur...
Et vous, vous faites quoi à 17h00 ? Si vous cherchez l’amour, c’est peut-être la bonne heure. Mais n’en faites pas trop, non, n’en faites pas trop. Court-métrage de M. Sidibe…
Il y a un an je fêtais sur ce blog l'acquisition de mon appareil numérique avec quelques photos de Roland Garros. Un an plus tard, les vainqueurs sont les mêmes et les photos, elles, changent quand même un peu... Dans l'ordre, Kuznetsova, Ivanovic, Federer et Nadal.
Le pingouin de la semaine se prend pour une star du rap. Il faut dire qu'il a une certaine classe avec ses lunettes à la Elton John. Quoi ? Elton John n'est pas un rapeur ?? Ca voudrait dire que les rapeurs ont pompé sur Elton pour leur look ??? Alors là, pour une surprise...
Voici donc un court-métrage signé Bernard Werber (l'écrivain) qui servit de préquel à son long-métrage sorti il y a peu... Ca reste du Werber dans le texte même si je trouve quand même qu'il a plus de mal à gérer les images. 9 min sur les travers humains...
Comment voit-on le monde quand on est un escargot ? Le voit-on plus lentement ? A-t-on les antennes brouillées par les ondes de télévision et par le micro-onde ? Est-ce qu'on s'enfuit naturellement face à une gousse d'ail, un pot de beurre et un bouquet de persil ? Vous aussi, faites baver vos amis de jalousie en repérant l'escargot sur cette photo.
Voici enfin la vérité sur un mythe si mystérieux. Lequel ? Vous n'avez qu'à regarder ce court de P-G. Stehr qui vous croque le portrait d'un métier à hauts risques...
Oui, il y a encore des endroits sauvages dans Paris. On les reconnait à leur végétation tonitruante et échevelée, à leur absence de foule et à leur faune étrange et atypique. Ici, nous pouvons observer une meute de canettus bierae certainement échappés d'un troupeau (ils sont marqués de numéros...).
Le pingouin de la semaine va à la pêche. Sans doute pour remplacer les habituels absentéistes des élections présidentielles françaises qui généralement vont taquiner le goujon au lieu de lacher leur morceau de papier dans l'urne (ou leur doigt sur le bouton relié à l'ordinateur relié à l'urne... heu...). Mais là, les absentéistes étaient réduits à peau de chagrin, les poissons ont pu dormir sur leurs deux oreilles (non... ouïes !). Alors du coup, le pingouin, canne sous le bras et chapeau sur la tête, va rattraper le temps perdu. Pas bête le pingouin...